
Nous démasquons la vraie actualité politique. Quand les officiels mentent, les sentinelles veillent.

Analyse et Commentaire

Le message présenté invite les citoyens à signaler à la préfecture de la Moselle le comportement d'un employé territorial de la mairie de Morhange. Ce dernier gérerait une page d'informations locale ("infos Morhange") en violation supposée de ses obligations professionnelles. Le message s'appuie sur quatre notions juridiques fondamentales de la fonction publique : le devoir de réserve, de discrétion, de neutralité et le secret professionnel.
Le message mentionne avec justesse les obligations qui incombent à tout agent de la fonction publique (qu'il soit fonctionnaire titulaire ou agent contractuel). Ces obligations sont réelles, inscrites dans le Code général de la fonction publique, et s'appliquent effectivement aux employés territoriaux. Un employé territorial qui tiendrait une page d'information locale en utilisant des données confidentielles de la mairie ou en tenant des propos contraires à la réserve exigée s'expose effectivement à des sanctions disciplinaires.
Le message invite à écrire à l'adresse email suivante : [email protected]. Après vérification sur les annuaires officiels de l'administration française, cette adresse email existe bel et bien. Il s'agit de l'adresse de contact électronique générale de la Préfecture de la Moselle, située à Metz. Bien que le terme "webmestre" désigne techniquement le responsable du site internet, cette adresse est fréquemment utilisée comme point d'entrée pour contacter les services de la préfecture en ligne.
Le texte illustre une démarche de "lanceur d'alerte" ou de contrôle citoyen. L'auteur estime que les principes démocratiques et le bon fonctionnement du service public sont menacés par les agissements d'un agent public sur les réseaux sociaux (probablement la page Facebook "Infos Morhange et Alentours"). Saisir la préfecture est une démarche logique dans le cadre du contrôle de légalité : le Préfet est le représentant de l'État dans le département et a pour mission de s'assurer que les collectivités territoriales respectent la loi. Cependant, sur le plan disciplinaire, l'autorité hiérarchique directe de cet employé territorial reste le Maire de Morhange. Si le Maire est inactif face à une situation problématique, le signalement à la préfecture prend tout son sens pour forcer l'autorité locale à agir.
Le commentaire partagé est factuellement et juridiquement fondé. Il ne s'agit pas d'une "fake news".
Ce message rappelle à juste titre que la liberté d'expression des fonctionnaires est encadrée par la loi afin de protéger la neutralité et l'intégrité du service public.
Références
La page Facebook "Infos Morhange et Alentours", très suivie localement, serait tenue par un employé territorial de la mairie de Morhange. Cette situation soulève une question juridique précise : un agent public peut-il gérer une page d'information locale sans enfreindre ses obligations professionnelles ?
Selon l'article L121-2 du Code général de la fonction publique, tout agent public est tenu à une stricte neutralité dans l'exercice de ses fonctions. Cette obligation s'étend à ses activités sur les réseaux sociaux lorsqu'elles sont susceptibles d'être rattachées à sa qualité d'agent public ou d'influencer l'opinion sur des sujets relevant de sa collectivité.
La liberté d'expression des fonctionnaires est reconnue mais encadrée. Le Conseil d'État a régulièrement rappelé que le devoir de réserve impose à l'agent de s'abstenir de toute expression publique de nature à jeter le discrédit sur son administration ou à compromettre le bon fonctionnement du service public. La gestion d'une page d'information locale à fort impact peut constituer un manquement à ce devoir si elle véhicule des prises de position partisanes.
En matière disciplinaire, c'est l'autorité territoriale — soit le Maire de Morhange — qui est compétente pour engager une procédure contre son agent. Le Préfet, en tant que représentant de l'État, peut exercer un contrôle de légalité et inciter la collectivité à agir si elle reste passive face à une situation illégale avérée.
Les Darkness Sentinelles continueront de documenter et vérifier chaque fait publié sur ce site.

André Woijciechowski, Salvatorre Coscarella — qui sera le futur président de la communauté d'agglomération St Avold Synergie ?
À la suite des dernières élections municipales, la présidence de la Communauté d'Agglomération Saint-Avold Synergie (CASAS) devra être prochainement renouvelée. Une échéance importante pour l'avenir du territoire, tant les enjeux liés à la gouvernance intercommunale sont devenus centraux ces dernières années.
Les communautés d'agglomération sont des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclaves. Elles reposent sur un projet commun de développement et d'aménagement du territoire, et exercent des compétences essentielles au quotidien des habitants. Pour être constituée, une communauté d'agglomération doit rassembler au moins 50 000 habitants, dont une ou plusieurs communes centres de plus de 15 000 habitants. La CASAS est née le 1er juillet 2017 de la fusion des Communautés de Communes du Pays Naborien et du Centre Mosellan. Elle regroupe aujourd'hui 41 communes et plus de 52 000 habitants, dont 15 494 à Saint-Avold.
En 2020, dans un contexte particulier, Salvatore Coscarella avait été désigné président dans l'urgence, à la suite de l'éviction de l'ancien président André Wojcieshowski. À l'époque, les maires des communes membres s'étaient accordés rapidement afin d'assurer une continuité à la tête de l'intercommunalité.
Depuis 2020, la communauté d'agglomération a considérablement évolué. De nombreux projets structurants ont été engagés dans des domaines variés tels que le développement économique, les mobilités, l'environnement ou encore les équipements publics. Cependant, certaines orientations et décisions ont également suscité de longs débats, aussi bien au sein des instances communautaires que parmi les élus et les habitants. Ces discussions traduisent l'importance croissante de la CASAS dans la vie locale, mais aussi les attentes fortes qui s'y rattachent.
Les dernières élections municipales ont modifié les équilibres politiques, notamment avec l'arrivée du Rassemblement National à Saint-Avold. Bien que ce dernier reste minoritaire à l'échelle de l'agglomération, cette nouvelle donne politique pourrait influencer les choix à venir. Dans ce contexte, la question de la gouvernance se pose avec encore plus d'acuité. De nombreux observateurs et acteurs locaux évoquent la nécessité d'une gouvernance plus ouverte, plus dynamique et davantage tournée vers l'avenir.
Âgé de 71 ans, Salvatore Coscarella devrait logiquement être candidat à sa réélection pour un nouveau mandat, qui pourrait s'étendre sur 7 années. Toutefois, il ne devrait pas être le seul à briguer la présidence cette fois-ci. Face aux défis à venir, certains appellent à un renouvellement des pratiques et des visages. L'idée d'un rajeunissement et d'un souffle nouveau à la tête de l'agglomération revient de plus en plus fréquemment dans le débat local. Une chose est certaine : le choix du futur président de Saint-Avold Synergie sera déterminant pour l'orientation et le dynamisme du territoire dans les années à venir.
Une chose est certaine : le choix du futur président de Saint-Avold Synergie sera déterminant pour l'orientation et le dynamisme du territoire dans les années à venir.

La publication de Jordan Kerouzi en réponse à notre article "Saint-Avold Synergie : une présidence à renouveler, un tournant à saisir ?" est, en soi, une confirmation de ce que nous écrivions.
Plutôt que de débattre des enjeux de gouvernance soulevés, M. Kerouzi choisit d'attaquer l'article en le qualifiant de "propagande". Pourtant, c'est lui-même qui, dans son commentaire, lève le voile sur les tractations en coulisses : soutiens croisés, alliances de circonstance, calculs électoraux... Exactement ce dont nous parlions.
Il confirme sans le vouloir que la présidence de la CASAS ne se jouera pas uniquement sur des projets de territoire ou sur des bilans, mais bien sur des rapports de force politiques et des arrangements entre élus. Le fait que le RN soit désormais dans l'équation, et qu'un troisième candidat potentiel — Hervé — soit évoqué, renforce encore davantage notre analyse : ce scrutin s'annonce ouvert, disputé, et lourd de conséquences pour l'agglomération.
Quant à Salvatore Coscarella, dont M. Kerouzi prend la défense avec véhémence, la question n'est pas de savoir s'il est un "bon" ou un "mauvais" président. La question est celle du renouvellement démocratique, de la transparence et de la capacité à répondre aux attentes croissantes des 52 000 habitants du territoire.
Les Darkness Sentinelles continueront de suivre ce dossier de près.


Source : Les Tatas Flingueuses 0 — Facebook
Depuis quelques jours, une manœuvre d'une rare brutalité se met en place au sein de la communauté d'agglomération. Un calife de L'Hôpital et un autre de Folschviller, désormais associés pour se partager le territoire comme on se répartit un butin.
Le plan est simple : s'emparer de la présidence de la CASAS. Qu'importe que l'actuel président, Coscarella, ait assaini les finances, remis de l'ordre dans les comptes et stabilisé la situation. Qu'importe surtout son honnêteté, devenue rare dans ce monde de crocodiles.
En 2020, Coscarella avait choisi de s'entourer de vice-présidents représentatifs du territoire. Deux d'entre eux se sont montrés particulièrement proches, non pour l'aider, mais pour, le moment venu, lui ravir sa place. Du grand classique : César et Brutus, revisités en version intercommunale.
Et pendant que le duo s'agite, promettant à chacun ce qu'il promet déjà à d'autres, le RN n'a plus qu'à se baisser pour ramasser. Il n'a même pas besoin de faire campagne : ces deux Piéds Nickelés s'en chargent pour lui.
Glück auf ! @followers
Ce texte dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Derrière les sourires de façade et les poignées de main intéressées, la réalité intercommunale est souvent celle-là : des ambitions personnelles déguisées en projets de territoire, des alliances de circonstance qui se défont aussi vite qu'elles se forment, et une parole politique qui ne vaut plus grand-chose.
L'image du duo qui « travaille pour le RN sans le savoir » est particulièrement juste. À trop vouloir renverser Coscarella — un président qui, rappelons-le, a assaini les finances et rendu des comptes — ses opposants risquent de livrer la CASAS sur un plateau à ceux qu'ils prétendent combattre. C'est le paradoxe de la politique locale : les petites guerres d'ego ouvrent souvent la voie aux grandes défaites collectives.
La mention des faux comptes Facebook est également importante. Ce n'est pas de la politique, c'est de la lâcheté organisée. Et les citoyens, eux, méritent mieux que des rumeurs anonymes et des coups bas numériques.
Que Coscarella tienne bon. La force tranquille, comme vous l'écrivez si bien, a souvent le dernier mot face à l'agitation des ambitieux pressés.
Glück auf ! — Les Darkness Sentinelles


Source : Le Républicain Lorrain — Salvatore Coscarella réélu haut la main à la tête de la CASAS
Mardi soir, à la salle des congrès de la piscine de Saint-Avold, le verdict est tombé sans appel : Salvatore Coscarella est réélu président de la CASAS avec 42 voix, soit la majorité absolue des conseillers communautaires. Une victoire nette, solide, méritée.
En face, le maire de Ville-de-l'Hôpital — qui s'était positionné en challenger avec toute l'arrogance de celui qui se croit incontournable — n'a récolté que 20 misérables voix. Moins de la moitié. Une claque retentissante que les murs de la salle des congrès n'ont pas fini de faire résonner.
Cette déroute n'est pas un accident. Elle est le résultat logique d'années d'arrogance, de postures de grand seigneur et d'un "moi je" permanent qui a fini par lasser jusqu'aux élus de son propre camp. Le maire de Ville-de-l'Hôpital a cru qu'il suffisait de claquer des doigts pour que les conseillers communautaires s'alignent. Il a cru que ses promesses creuses et ses manœuvres de couloir allaient suffire à renverser un président qui, lui, a fait ses preuves sur le terrain.
La réalité est cruelle pour lui : en dehors des frontières de sa petite ville, il ne pèse rien. Son influence s'arrête là où commence le monde réel de l'intercommunalité. Les 52 000 habitants de la CASAS n'ont pas besoin d'un homme qui achète les consciences avec des promesses du vide et qui pratique les bassesses politiques comme d'autres pratiquent le sport.
Que cette gifle électorale lui serve de leçon. Que ces 20 voix — contre 42 — lui rappellent chaque matin que l'arrogance ne remplace pas la compétence, et que les mensonges finissent toujours par se retourner contre ceux qui les profèrent.
Salvatore Coscarella repart pour un nouveau mandat avec un message fort : "continuer à avancer avec exigence et responsabilité". Les Darkness Sentinelles lui souhaitent plein succès dans cette mission. Quant au maire de Ville-de-l'Hôpital, il lui reste à méditer sur ce score humiliant — et à prendre conscience que le territoire ne se gouverne pas depuis une tour d'ivoire.
Glück auf ! — Les Darkness Sentinelles
Chaque dossier représente une investigation en cours ou complétée. Les dossiers classifiés seront publiés au moment opportun.
Étude des permis de construire accordés et des liens familiaux et professionnels des décideurs.